Traité des faillites et des banqueroutes [A.-Ch. Renouard] - Réf. 2353

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Description

Traité des faillites et des banqueroutes – 

Paris, chez Guillaumin, Librairie-Éditeur, Galerie de la Bourse, 5, Panoramas

1842

2 vols. in-8 (492+531pp). Reliure d’époque. Demi-basane, plats cartonnés. Tranches marbrées. Dos lisses ornés et dorés (fleurons dorés et à froid). Titres, auteurs et tomaisons en lettres dorées. Dos un peu secs et lég. épidermures. Coins émoussés, plus ou moins lég. selon les tomes. Lég. manque sur les mors inférieurs du vol. 1, sans gravité. Couverture d’un plat lég. arrachée sur le t. 1 (plat du devant). Lég. pliures en coin de pages (vol. 2, vers la p. 113 ; vol. 1, v. p. 191). Intérieur frais, lég. rousseurs. Nos ouvrages sont tous cédés en bon état, sauf mention expresse contraire. Aussi nos descriptions tentent-elles d’être exhaustives. En dépit des imperfections signalées, bon exemplaire de travail dans une reliure sobre, lég vieillie.

Fils du célèbre libraire et imprimeur, Auguste-Charles Renouard (1794-1878) s’était déjà intéressé à la philosophie avant de devenir avocat en 1816 (DHJF, J.-L. Halpérin, p. 661), plaidant dans des affaires de presse et défendant notamment les carbonari de la Rochelle. Affichant des opinions libérales, Député pendant la monarchie de Juillet, il a participé aux travaux de la loi de 1838 sur les faillites ce qui confère à son ouvrage une importance capitale pour l’analyse de cette loi. Renouard accède ensuite à la Cour de cassation, dont il deviendra conseiller puis procureur général, démissionnant en 1877 pour protester contre la politique du maréchal Mac-Mahon. La pensée de Renouard est plutôt libérale, influencée par l’Allemagne et imprégnée de la philosophie qu’il étudia auparavant. Ses sujets de prédilections sont divers : procédures collectives comme droit d’auteur. Son ouvrage sur les faillites est resté un classique, riche de précieux enseignements et comprenant une longue première partie consacrée à l’histoire, la seconde s’occupant de la loi actuelle, celle de 1838. Le commentaire est encore tout frais, il date de 1842 (notre édition, la première), à peine quatre avant l’adoption de la loi de 1838. Le traité emprunte la forme d’un commentaire linéaire, article par article, quoique Renouard sache s’en défaire quand cela apparaît nécessaire.  Bon exemplaire de cette rare première édition d’un des classiques de la littérature consacrée aux faillites.

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Poids 1.000 kg

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