LA CONSPIRATION DE MIL HUIT CENT VINGT ET UN OU LES JUMEAUX DE CHEVREUSE (P.-M.-G. de Levis) - Réf. 5153

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Description

LA CONSPIRATION DE MIL HUIT CENT VINGT ET UN OU LES JUMEAUX DE CHEVREUSE –

Paris, Charles Gosselin

1829

2 vols. in-8 (342+455pp). Bonne reliure d’époque. Demi-basane, plats cartonnés. Tranches jaunes. Dos ornés de filets dorés (lég. trous de vers sur le dos, sans gravité). Pièces de titre orange, lettres dorées. L’intérieur est frais, rares piqûres et rousseurs, sans gravité. Cachet de la bibliothèque de Boussay. Bon exemplaire, dans une élégante et sobre reliure.

Le second duc de Levis, Pierre-Marie-Gaston, (1764-1830), dont le père avait servi sous Louis XV, s’est illustré comme homme politique. Celui que la Révolution avait trouvé comme grand-bailli de Senlis et capitaine des gardes de Louis XVIII, fut député de la noblesse au États Généraux, puis à la Constituante. Il devint membre de la chambre des pairs lors de la Restauration. Il entre à l’Académie Française en 1816, notamment en raison de la qualité des travaux littéraires auxquels il s’adonna. Son roman, la conspiration de 1821, fut le dernier qu’il écrivit. Malheureusement, il ne parut que deux volumes à sa mort, et l’on peut supposer que la suite fut trouvée dans ses papiers (Biographie universelle, t. 71, p. 453 ; v. égal. R. de Nerciat, « Le duc de Levis (1764-1830), révolutionnaire puis ultra » : Revue des deux Mondes, 1er juill. 1967). Elle ne fut pourtant jamais publiée. Le roman du duc de Levis fut bien reçu à l’époque : « cet ouvrage fait souvent battre le cœur et inspire un véhément intérêt », « le style est pittoresque » (Le Mercure de France au XIXe siècle, t. 24, 1829, p. 322). Bon exemplaire de ce passionnant roman plongeant au cœur de la Restauration, particulièrement rare, du Duc de Levis.

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Poids 0.800 kg

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