L´Écolier vertueux ou une vie édifiante d´un écolier de l´Université de Paris [L.B. Proyart]

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Description

L’Écolier vertueux ou une vie édifiante d’un écolier de l’Université de Paris – Réf. 000596

À Avallon, chez Comynet, imprimeur-libraire, 1823

 1 vol.in-18, 270 pages, reliure de l’époque pleine basane fauve. Dos lisse orné et doré. Pièce de titre noire sur lettres dorées. Des épidermures sur les plats et sur la pièce de titre et le dos. Coiffes frottées. Mors supérieurs fendus au niveau de la coiffe de tête. Champs ornés et dorés, mais frottés. Coins émoussés. Intérieur frais avec des rousseurs. En début du livre, la charnière est abîmée et la page de garde tachée.

L’abbé Liévin-Bonaventure Proyart (1743-1808) était historien. Principal du collège du Puy, ses opinions royalistes le forcèrent à émigrer. Il rentra en France après le Concordat, fut enfermé à Bicêtre pour son histoire de Louis XVI et mourut quelques jours après avoir recouvré la liberté (Vapereau, p.1660 ; Michaud, t.34, p.424).

Notre ouvrage est une nouvelle édition, l’édition originale datant de 1772, qui fut très souvent réimprimée. C’est le premier ouvrage de l’abbé Proyart (Quérard, 360). Il y relate la vie qu’a menée au collège de Louis-le-Grand un jeune homme nommé Décalogne. Dans sa lettre à l’auteur, Mgr. l’évêque d’Amiens écrira : « On en raconte des choses très édifiantes et assez remarquables pour servir de leçon aux jeunes gens de son état ». L’auteur divise la vie de Jean-Louis-Marie-Geneviève Décalogne en trois parties. La première partie relate le temps qui a précédé sa première communion ; la seconde, le temps qui l’a suivi jusqu’à sa maladie et la troisième partie, le temps de sa maladie jusqu’à sa mort. Ces trois parties sont empreintes de Dieu, surtout au cours de la troisième partie où nous le voyons « toujours semblable à lui-même, content de son état, ne pensant qu’à Dieu, ne parlant que de Dieu, ne soupirant qu’après l’heureux instant où, dégagé des liens de son corps, il pourra se réunir à lui de la manière la plus parfaite » (Préface). Jean Décalogne était tout à Dieu. La veille de sa mort, il s’écrira : « Me voilà comme un tendre agneau qui va être immolé au Seigneur » (p.267). Ces trois parties sont suivies d’une conclusion et de la lettre de M. de Saint-Martin, docteur de Sorbonne, missionnaire apostolique.

Exemplaire très intéressant et très riche de la vie de ce vertueux écolier.

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